Le mot du Bureau

LE MOT DU BUREAU

Septembre 2021

Septembre, c’est la rentrée et la fin des vacances. Les plus anciens d’entre nous se souviennent qu’on préparait minutieusement son cartable, avec les cahiers, le cahier de textes, la trousse et les crayons, la règle, le rapporteur, l’équerre, le plumier et les plumes sergent-major. Soigneusement pliés par maman, une chemise neuve, le short hérité du grand frère qui entre au collège et porte désormais des pantalons et la blouse, obligatoire en ce temps-là. Et puis, ce mélange d’appréhension et d’excitation à l’idée d’avoir un nouveau maître, de peut-être revoir les copains, de retrouver les jeux à la récréation sous le préau. Que reste-t-il de tout cela ? Plus rien ou pas grand-chose. Certainement le plaisir de repartir pour une année, et déjà les projets s’accumulent.

Allons, foin de la nostalgie ! C’est reparti ! Pour l’association, c’est déjà la dixième année qui se profile et nous n’avons pas vu le temps passer.

Le Bureau

mardi 7 novembre 2000

"D'ébène et d'or", par Jean-Louis LESBORDES

Présentation de l'éditeur :

C‘est l’histoire romancée de Jean Lesbordes, père de l’auteur, natif des Landes en 1900, aîné d’une famille modeste de quatre enfants, où le travail est valeur suprême. Chef de famille à quatorze ans au tout début de la première guerre mondiale, il débute comme apprenti ébéniste, formé par un vieux compagnon et fabriquera des hélices d’avion à Paris en 1917 chez Blériot, le héros de son enfance.
Pour mieux gagner sa vie, départ pour le Gabon en 1925, où il fait de la prospection de bois précieux en forêt pendant des années, puis reviendra en France exercer son métier d’ébéniste auprès des siens.
Cependant, la mobilisation lors de la seconde guerre mondiale le ramène au Gabon où il devient chercheur d’or à Lambaréné, y épouse, contre l’avis de tous, Madeleine une métisse gabonaise qui lui donnera quatre enfants et qui aura deux enfants hors mariage dont une fille noire. Jean apportera à chacun d’eux le meilleur de lui-même. Les enfants seront élevés au Gabon puis en France, sous la houlette de Marthe, la sœur de Jean et le regard attendri de Madeleine qui ne s’habituera jamais au climat européen.
C’est l’histoire de la transmission du savoir et des valeurs, de la générosité, à une époque rude, où l’on construisait le monde avec foi dans l’avenir.


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