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LE MOT DU BUREAU

MAI 2020

Après le confinement, le déconfinement. C’est logique. Sauf que ce mot n’existe pas encore dans le dictionnaire. Sauf que les Français ont aussi peur de l’un que de l’autre, toujours sans véritable raison. Pour nous, ça a été comme un éblouissement au sortir de deux mois d’obscurité puis très vite nous nous sommes rendu compte que rien n’avait vraiment changé, que le « monde nouveau » n’est pas pour demain. Un seul regret : nos bistrots sont toujours fermés, et c’est grave. Parce que c’est là qu’on pouvait être sélectionneur de l’équipe de France de foot, qu’on pouvait refaire le monde, qu’on pouvait critiquer impunément gouvernements et gouvernants, qu’on avait un avis sur tout, dans une fraternité parfois houleuse. Où sont nos brèves de comptoir ? Il paraît que ça va bientôt rouvrir et nous n’allons pas nous en plaindre.

Sans modération.

Le Bureau


mardi 7 novembre 2000

"D'ébène et d'or", par Jean-Louis LESBORDES

Présentation de l'éditeur :

C‘est l’histoire romancée de Jean Lesbordes, père de l’auteur, natif des Landes en 1900, aîné d’une famille modeste de quatre enfants, où le travail est valeur suprême. Chef de famille à quatorze ans au tout début de la première guerre mondiale, il débute comme apprenti ébéniste, formé par un vieux compagnon et fabriquera des hélices d’avion à Paris en 1917 chez Blériot, le héros de son enfance.
Pour mieux gagner sa vie, départ pour le Gabon en 1925, où il fait de la prospection de bois précieux en forêt pendant des années, puis reviendra en France exercer son métier d’ébéniste auprès des siens.
Cependant, la mobilisation lors de la seconde guerre mondiale le ramène au Gabon où il devient chercheur d’or à Lambaréné, y épouse, contre l’avis de tous, Madeleine une métisse gabonaise qui lui donnera quatre enfants et qui aura deux enfants hors mariage dont une fille noire. Jean apportera à chacun d’eux le meilleur de lui-même. Les enfants seront élevés au Gabon puis en France, sous la houlette de Marthe, la sœur de Jean et le regard attendri de Madeleine qui ne s’habituera jamais au climat européen.
C’est l’histoire de la transmission du savoir et des valeurs, de la générosité, à une époque rude, où l’on construisait le monde avec foi dans l’avenir.


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