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LE MOT DU BUREAU

JUIN 2020

Alors, voilà ! C’est reparti comme avant, avant le confinement. Nous sommes encore un peu frileux mais nous sommes plus audacieux de jour en jour. Et voilà que pointent le mois de juillet, le soleil – mais nous l’avons presque tous les jours à Marseille – les touristes et les vacances. Quand même, quelle drôle d’année ; on en regretterait presque le temps où le boulot nous submergeait, où on courait dans tous les sens.

Nous sommes peut-être déjà dans le monde nouveau qu’on nous promet depuis des mois. En témoigne cette nouvelle folie qui veut qu’on supprime tous les mots et toutes les images qui évoquent de près ou de loin le colonialisme et le racisme. Nous ne tomberons pas dans la dérive de l’autocensure développée par L’Oréal, Uncle Ben et d’autres. Notre histoire est comme elle est, nous ne la changerons pas.

Le Bureau

lundi 8 juillet 2019

Deux photos

- Dans le Cabinet de curiosités, section artificialia: une peinture naïve, en provenance de Yaoundé, 1976,communiquée par JC Jacquetin (#017)
- Dans la documentation, section souvenirs de congrès, colloques, cours etc... : une photo- souvenir communiquée par Pierre Hance (#247) ou le palu dans la bonne humeur, à Lomé en 2007

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