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LE MOT DU BUREAU

MAI 2020

Après le confinement, le déconfinement. C’est logique. Sauf que ce mot n’existe pas encore dans le dictionnaire. Sauf que les Français ont aussi peur de l’un que de l’autre, toujours sans véritable raison. Pour nous, ça a été comme un éblouissement au sortir de deux mois d’obscurité puis très vite nous nous sommes rendu compte que rien n’avait vraiment changé, que le « monde nouveau » n’est pas pour demain. Un seul regret : nos bistrots sont toujours fermés, et c’est grave. Parce que c’est là qu’on pouvait être sélectionneur de l’équipe de France de foot, qu’on pouvait refaire le monde, qu’on pouvait critiquer impunément gouvernements et gouvernants, qu’on avait un avis sur tout, dans une fraternité parfois houleuse. Où sont nos brèves de comptoir ? Il paraît que ça va bientôt rouvrir et nous n’allons pas nous en plaindre.

Sans modération.

Le Bureau


mardi 11 avril 2000

LEGER Marie Anatole (1886 - 1960)





Né en Guadeloupe, Marie Anatole Léger était fils, petit-fils et arrière-petit-fils de médecin.

Reçu au concours de l’École de Santé Navale et Coloniale, il passe sa thèse en 1910 et est envoyé au Tonkin où il est blessé par un éclat d’obus. Il est ensuite nommé médecin chef de l’hôpital de Djibouti. De retour en France en 1917, il est gravement gazé au front dans la région de Reims. Nommé médecin chef de l’hôpital Saint Claude en Guadeloupe, il contracte la fièvre jaune.

A 40 ans, ayant pris sa retraite de l’armée, il s’installe à Aubagne où il exercera avec dévouement jusqu’en 1952.


Décoré de la croix de guerre, il était chevalier de la Légion d’Honneur à titre militaire.

Ci-dessous, la localisation de l'allée du Docteur Léger à Aubagne (13000)



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