Le mot du Bureau

LE MOT DU BUREAU

Septembre 2021

Septembre, c’est la rentrée et la fin des vacances. Les plus anciens d’entre nous se souviennent qu’on préparait minutieusement son cartable, avec les cahiers, le cahier de textes, la trousse et les crayons, la règle, le rapporteur, l’équerre, le plumier et les plumes sergent-major. Soigneusement pliés par maman, une chemise neuve, le short hérité du grand frère qui entre au collège et porte désormais des pantalons et la blouse, obligatoire en ce temps-là. Et puis, ce mélange d’appréhension et d’excitation à l’idée d’avoir un nouveau maître, de peut-être revoir les copains, de retrouver les jeux à la récréation sous le préau. Que reste-t-il de tout cela ? Plus rien ou pas grand-chose. Certainement le plaisir de repartir pour une année, et déjà les projets s’accumulent.

Allons, foin de la nostalgie ! C’est reparti ! Pour l’association, c’est déjà la dixième année qui se profile et nous n’avons pas vu le temps passer.

Le Bureau

mardi 11 avril 2000

Le mot du Bureau


Mars 2017

Notre billet d’humeur du n°43 (Haro sur la colonisation) a rencontré un grand succès et vous avez été nombreux à nous en féliciter ou à en faire écho dans d’autres médias. Nous vous en remercions bien évidemment et nous vous remercions de ne pas nous en avoir voulu d’avoir jeté un caillou dans le marigot de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas la mission de notre association.

Au-delà de la polémique, Bernard Benderitter (#234) nous livre un récit sur la carrière de son père Jean, que nous aurions pu intituler « le travail obscur d’un médecin colonial » et qui est à notre avis la meilleure réponse qu’on puisse donner aux contempteurs de la colonisation.

Nous sommes 248. En route pour les 250 !
Le Bureau

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