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LE MOT DU BUREAU

MAI 2020

Après le confinement, le déconfinement. C’est logique. Sauf que ce mot n’existe pas encore dans le dictionnaire. Sauf que les Français ont aussi peur de l’un que de l’autre, toujours sans véritable raison. Pour nous, ça a été comme un éblouissement au sortir de deux mois d’obscurité puis très vite nous nous sommes rendu compte que rien n’avait vraiment changé, que le « monde nouveau » n’est pas pour demain. Un seul regret : nos bistrots sont toujours fermés, et c’est grave. Parce que c’est là qu’on pouvait être sélectionneur de l’équipe de France de foot, qu’on pouvait refaire le monde, qu’on pouvait critiquer impunément gouvernements et gouvernants, qu’on avait un avis sur tout, dans une fraternité parfois houleuse. Où sont nos brèves de comptoir ? Il paraît que ça va bientôt rouvrir et nous n’allons pas nous en plaindre.

Sans modération.

Le Bureau


mardi 11 avril 2000

Le mot du Bureau


Mars 2017

Notre billet d’humeur du n°43 (Haro sur la colonisation) a rencontré un grand succès et vous avez été nombreux à nous en féliciter ou à en faire écho dans d’autres médias. Nous vous en remercions bien évidemment et nous vous remercions de ne pas nous en avoir voulu d’avoir jeté un caillou dans le marigot de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas la mission de notre association.

Au-delà de la polémique, Bernard Benderitter (#234) nous livre un récit sur la carrière de son père Jean, que nous aurions pu intituler « le travail obscur d’un médecin colonial » et qui est à notre avis la meilleure réponse qu’on puisse donner aux contempteurs de la colonisation.

Nous sommes 248. En route pour les 250 !
Le Bureau

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