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LE MOT DU BUREAU

MAI 2020

Après le confinement, le déconfinement. C’est logique. Sauf que ce mot n’existe pas encore dans le dictionnaire. Sauf que les Français ont aussi peur de l’un que de l’autre, toujours sans véritable raison. Pour nous, ça a été comme un éblouissement au sortir de deux mois d’obscurité puis très vite nous nous sommes rendu compte que rien n’avait vraiment changé, que le « monde nouveau » n’est pas pour demain. Un seul regret : nos bistrots sont toujours fermés, et c’est grave. Parce que c’est là qu’on pouvait être sélectionneur de l’équipe de France de foot, qu’on pouvait refaire le monde, qu’on pouvait critiquer impunément gouvernements et gouvernants, qu’on avait un avis sur tout, dans une fraternité parfois houleuse. Où sont nos brèves de comptoir ? Il paraît que ça va bientôt rouvrir et nous n’allons pas nous en plaindre.

Sans modération.

Le Bureau


mercredi 16 mai 2001

Deux masques du Gabon


Informations complémentaires sur les deux masques acquis par Henri BROUSTE (ESN 1924, Pharo 1929) en 1932

un reliquaire Kota:


Le peuple Kota vit principalement à l’est du Gabon et à l’ouest du Congo. Le groupe dit Kota serait un peuple issu des Ngumba en Guinée Equatoriale qui s’est dirigé vers le Sud avec les Fang. Les figures de reliquaires Kota possèdent de nombreuses caractéristiques communes (visage stylisé avec un placage de cuivre, un manche en forme de losange).

un masque Punu:

Les Punu forment une ethnie principalement répartie dans le sud du Gabon. Les Punu migrèrent vers le sud du Gabon (dans le bassin de la Ngounié) au 18e siècle. Ils vivent dans des villages indépendants divisés en clans et en familles. La cohésion sociale est assurée par la société Moukouji, dont le rôle essentiel est de subjuguer les esprits malfaisants de la forêt. Leur langue est le yipunu. On trouve des personnes parlant le yipunu dans les provinces de la Ngounié et de la Nyanga principalement.


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