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LE MOT DU BUREAU

MAI 2020

Après le confinement, le déconfinement. C’est logique. Sauf que ce mot n’existe pas encore dans le dictionnaire. Sauf que les Français ont aussi peur de l’un que de l’autre, toujours sans véritable raison. Pour nous, ça a été comme un éblouissement au sortir de deux mois d’obscurité puis très vite nous nous sommes rendu compte que rien n’avait vraiment changé, que le « monde nouveau » n’est pas pour demain. Un seul regret : nos bistrots sont toujours fermés, et c’est grave. Parce que c’est là qu’on pouvait être sélectionneur de l’équipe de France de foot, qu’on pouvait refaire le monde, qu’on pouvait critiquer impunément gouvernements et gouvernants, qu’on avait un avis sur tout, dans une fraternité parfois houleuse. Où sont nos brèves de comptoir ? Il paraît que ça va bientôt rouvrir et nous n’allons pas nous en plaindre.

Sans modération.

Le Bureau


mardi 14 décembre 1999

Publicité pour le papier à cigarettes Le Nil, évoquant la colonne Marchand

Texte paru dans le journal Sud-Ouest (7/12/2008), à l'occasion d'une exposition sur le papier à cigarettes Le Nil.

Le portrait est celui de Jean-Baptiste Marchand qui a mené une mission d'exploration, la mission Congo-Nil qui  a conduit à la crise de Fachoda (1898).



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