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LE MOT DU BUREAU

JUIN 2020

Alors, voilà ! C’est reparti comme avant, avant le confinement. Nous sommes encore un peu frileux mais nous sommes plus audacieux de jour en jour. Et voilà que pointent le mois de juillet, le soleil – mais nous l’avons presque tous les jours à Marseille – les touristes et les vacances. Quand même, quelle drôle d’année ; on en regretterait presque le temps où le boulot nous submergeait, où on courait dans tous les sens.

Nous sommes peut-être déjà dans le monde nouveau qu’on nous promet depuis des mois. En témoigne cette nouvelle folie qui veut qu’on supprime tous les mots et toutes les images qui évoquent de près ou de loin le colonialisme et le racisme. Nous ne tomberons pas dans la dérive de l’autocensure développée par L’Oréal, Uncle Ben et d’autres. Notre histoire est comme elle est, nous ne la changerons pas.

Le Bureau

mardi 3 décembre 2019

Poème en mémoire des 13 soldats morts au Mali

François-Marie Grimaldi (#118), ancien chirurgien militaire, a écrit ce très bel hommage aux treize soldats morts pour la France, le 25 novembre 2019, alors qu'ils étaient en mission au Mali.
Vous pourrez lire ce poème en cliquant ICI.

1 commentaire:

  1. Médecin chef du 1°Rpima à Bayonne pendant Cinq ans de 1986 à 1991,j' ai connu l'amitié fraternelle du médecin au milieu des hommes du groupement de commandos parachutistes (120 commandots).
    Les événements dramatiques du fort d'AS SALMAN (la mort de deux amis,vingt blessés) m'ont permis de vivre un moment fort de ma vie et de confirmer le choix de ma carrière: être avec eux.
    Blessé alors que je soignai un camarade blessé par la première explosion,le bras droit paralysé je fus évacué et suivi la chaîne d'évacuation où à chaque étape je trouvai la chaude amitié de mes camarades du service.
    Quelque temps après mon infirmier major m'appris que le deuxième mort était un auxiliaire sanitaire qui était contre moi au moment de la deuxième explosion,il m'a protégé.
    Un sentiment particulier m'a habitait ,une exaltation de vivre totalement une vocation et une frustration d'être dans l'incapacité de soigner et réconforter mes camarades et une reconnaissance immense pour le jeune parachutiste qui m'avait protégé au prix de sa vie.
    Merci à l'ami Grimaldi de me permettre de me rappeler ce souvenir exaltant et douloureux.
    Alain Richer de Forges (2085 promo Duguet 1968)

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