Le mot du Bureau

LE MOT DU BUREAU

Septembre 2021

Septembre, c’est la rentrée et la fin des vacances. Les plus anciens d’entre nous se souviennent qu’on préparait minutieusement son cartable, avec les cahiers, le cahier de textes, la trousse et les crayons, la règle, le rapporteur, l’équerre, le plumier et les plumes sergent-major. Soigneusement pliés par maman, une chemise neuve, le short hérité du grand frère qui entre au collège et porte désormais des pantalons et la blouse, obligatoire en ce temps-là. Et puis, ce mélange d’appréhension et d’excitation à l’idée d’avoir un nouveau maître, de peut-être revoir les copains, de retrouver les jeux à la récréation sous le préau. Que reste-t-il de tout cela ? Plus rien ou pas grand-chose. Certainement le plaisir de repartir pour une année, et déjà les projets s’accumulent.

Allons, foin de la nostalgie ! C’est reparti ! Pour l’association, c’est déjà la dixième année qui se profile et nous n’avons pas vu le temps passer.

Le Bureau

mercredi 29 mai 2019

Le précurseur de l'École du Pharo: l'Institut de médecine coloniale


En 1902, le professeur Raphaël BLANCHARD, de la faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, inaugurait l’Institut de médecine coloniale (IMC) dont l’objectif était l’enseignement des pathologies exotiques aux médecins civils.  En ce tournant du siècle marqué par les rivalités exacerbées entre les grandes puissances coloniales, R. Blanchard s’était inspiré des écoles de médecine tropicale de Londres et de Liverpool qui avaient rapidement attiré et formé des médecins chercheurs de réputation internationale.

L’IMC a été le véritable précurseur de l’Ecole du Pharo.

En 1911, R. BLANCHARD publie un article dans les Archives de Parasitologie où il présente le bilan de l’IMC et s’interroge sur son avenir. C’est cet article que Ceux du Pharo vous propose de découvrir en suivant le lien « Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale ».

Professeur Raphaël BLANCHARD
Archives de Parasitologie, XIV, p. 452-471, juin 1911
« Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale »

(Accessible également par Médiathèque>Documentation>Journaux anciens)

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