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LE MOT DU BUREAU

JUIN 2020

Alors, voilà ! C’est reparti comme avant, avant le confinement. Nous sommes encore un peu frileux mais nous sommes plus audacieux de jour en jour. Et voilà que pointent le mois de juillet, le soleil – mais nous l’avons presque tous les jours à Marseille – les touristes et les vacances. Quand même, quelle drôle d’année ; on en regretterait presque le temps où le boulot nous submergeait, où on courait dans tous les sens.

Nous sommes peut-être déjà dans le monde nouveau qu’on nous promet depuis des mois. En témoigne cette nouvelle folie qui veut qu’on supprime tous les mots et toutes les images qui évoquent de près ou de loin le colonialisme et le racisme. Nous ne tomberons pas dans la dérive de l’autocensure développée par L’Oréal, Uncle Ben et d’autres. Notre histoire est comme elle est, nous ne la changerons pas.

Le Bureau

mercredi 29 mai 2019

Le précurseur de l'École du Pharo: l'Institut de médecine coloniale


En 1902, le professeur Raphaël BLANCHARD, de la faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, inaugurait l’Institut de médecine coloniale (IMC) dont l’objectif était l’enseignement des pathologies exotiques aux médecins civils.  En ce tournant du siècle marqué par les rivalités exacerbées entre les grandes puissances coloniales, R. Blanchard s’était inspiré des écoles de médecine tropicale de Londres et de Liverpool qui avaient rapidement attiré et formé des médecins chercheurs de réputation internationale.

L’IMC a été le véritable précurseur de l’Ecole du Pharo.

En 1911, R. BLANCHARD publie un article dans les Archives de Parasitologie où il présente le bilan de l’IMC et s’interroge sur son avenir. C’est cet article que Ceux du Pharo vous propose de découvrir en suivant le lien « Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale ».

Professeur Raphaël BLANCHARD
Archives de Parasitologie, XIV, p. 452-471, juin 1911
« Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale »

(Accessible également par Médiathèque>Documentation>Journaux anciens)

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