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LE MOT DU BUREAU

mai 2019

Rendre hommage au docteur Jamot est une tradition cinquantenaire à laquelle Ceux du Pharo se devait de participer. Le devoir de mémoire est en effet l’essence même de notre association, comme nous l’avons prouvé plusieurs fois, et nous pouvons d’ores et déjà vous assurer que nous irons chaque année nous recueillir sur la tombe de notre grand ancien, que ses adjoints, ses disciples, appelaient avec un immense respect le Patron. Mais, à cause du volumineux courrier que nous avons reçu, nous avons également constitué un dossier sur les médecins et chirurgiens à Diên Biên Phu. À bien y réfléchir, cela relève aussi du devoir de mémoire. C’était il a 65 ans et ce drame est malheureusement bien oublié aujourd’hui.


L'association compte 323 membres.


mercredi 29 mai 2019

Le précurseur de l'École du Pharo: l'Institut de médecine coloniale


En 1902, le professeur Raphaël BLANCHARD, de la faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, inaugurait l’Institut de médecine coloniale (IMC) dont l’objectif était l’enseignement des pathologies exotiques aux médecins civils.  En ce tournant du siècle marqué par les rivalités exacerbées entre les grandes puissances coloniales, R. Blanchard s’était inspiré des écoles de médecine tropicale de Londres et de Liverpool qui avaient rapidement attiré et formé des médecins chercheurs de réputation internationale.

L’IMC a été le véritable précurseur de l’Ecole du Pharo.

En 1911, R. BLANCHARD publie un article dans les Archives de Parasitologie où il présente le bilan de l’IMC et s’interroge sur son avenir. C’est cet article que Ceux du Pharo vous propose de découvrir en suivant le lien « Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale ».

Professeur Raphaël BLANCHARD
Archives de Parasitologie, XIV, p. 452-471, juin 1911
« Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale »

(Accessible également par Médiathèque>Documentation>Journaux anciens)

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