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LE MOT DU BUREAU

MARS 2021

Le mois de mars a bien évidemment été marqué par le lancement du Prix de l’École du Pharo. Il faut comprendre « école » comme dans « l’école de Barbizon », c’est-à-dire un mouvement de pensée dans l’esprit de l’enseignement que nous avons reçu au Pharo, fait d’ouverture aux autres et d’approche sans préjugé des peuples d’outre-mer que notre carrière nous a amenés à côtoyer. Ce prix, nous le voulons une vitrine ouverte au plus grand nombre, aussi n’hésitez-pas à nous soumettre vos œuvres : le jury vous en est déjà reconnaissant. Et nous vous souhaitons une bonne lecture de ce bulletin, décidément bien étoffé, de quoi oublier un moment la covid !

Le Bureau

mercredi 29 mai 2019

Le précurseur de l'École du Pharo: l'Institut de médecine coloniale


En 1902, le professeur Raphaël BLANCHARD, de la faculté de médecine de Paris, membre de l’Académie de médecine, inaugurait l’Institut de médecine coloniale (IMC) dont l’objectif était l’enseignement des pathologies exotiques aux médecins civils.  En ce tournant du siècle marqué par les rivalités exacerbées entre les grandes puissances coloniales, R. Blanchard s’était inspiré des écoles de médecine tropicale de Londres et de Liverpool qui avaient rapidement attiré et formé des médecins chercheurs de réputation internationale.

L’IMC a été le véritable précurseur de l’Ecole du Pharo.

En 1911, R. BLANCHARD publie un article dans les Archives de Parasitologie où il présente le bilan de l’IMC et s’interroge sur son avenir. C’est cet article que Ceux du Pharo vous propose de découvrir en suivant le lien « Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale ».

Professeur Raphaël BLANCHARD
Archives de Parasitologie, XIV, p. 452-471, juin 1911
« Coup d’œil sur l’institut de médecine coloniale »

(Accessible également par Médiathèque>Documentation>Journaux anciens)

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