Le mot du Bureau

LE MOT DU BUREAU
Mai 2022

Triste mois de mai : deux grands amis nous ont quittés, les professeurs Fabrice Simon, si jeune, et Alain Chippaux, une grande référence dans notre petit monde de la médecine tropicale.

Et comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’un camarade venu à l’école chercher ses enfants, se fait agresser à coups de couteau par un dérangé de la tête (expression camerounaise) et est aujourd’hui décédé. Et puis bien sûr le drame de l’Ukraine et les enfants des écoles américaines assassinés par d’autres dérangés de la tête. Triste mois de mai... Mais il nous faut encore et toujours essayer de positiver et les raisons ne nous manquent pas : les commémorations de la mémoire de Gilbert Raffier et d’Eugène Jamot ont été très réussies ; la course-relais des élèves de la promotion Charmot, avec un hommage à la tombe de leur parrain, aura finalement lieu le 6 juin et tout le monde se mobilise pour faire un grand succès de cette belle initiative de nos jeunes camarades.

Alors, positivons. Et continuons à croire en l’Homme ! Même si c’est parfois bien difficile.

Le Bureau

jeudi 1 juin 2000

Le mot du Bureau

Avril 2017

Notre billet d’humeur du n°43 (Haro sur la colonisation) a rencontré un grand succès et vous avez été nombreux à nous en féliciter ou à en faire écho dans d’autres médias. Nous vous en remercions bien évidemment et nous vous remercions de ne pas nous en avoir voulu d’avoir jeté un caillou dans le marigot de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas la mission de notre association.

Au-delà de la polémique, Bernard Benderitter (#234) nous livre un récit sur la carrière de son père Jean, que nous aurions pu intituler « le travail obscur d’un médecin colonial » et qui est à notre avis la meilleure réponse qu’on puisse donner aux contempteurs de la colonisation.

Nous sommes 248. En route pour les 250 !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire