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LE MOT DU BUREAU

JUIN 2020

Alors, voilà ! C’est reparti comme avant, avant le confinement. Nous sommes encore un peu frileux mais nous sommes plus audacieux de jour en jour. Et voilà que pointent le mois de juillet, le soleil – mais nous l’avons presque tous les jours à Marseille – les touristes et les vacances. Quand même, quelle drôle d’année ; on en regretterait presque le temps où le boulot nous submergeait, où on courait dans tous les sens.

Nous sommes peut-être déjà dans le monde nouveau qu’on nous promet depuis des mois. En témoigne cette nouvelle folie qui veut qu’on supprime tous les mots et toutes les images qui évoquent de près ou de loin le colonialisme et le racisme. Nous ne tomberons pas dans la dérive de l’autocensure développée par L’Oréal, Uncle Ben et d’autres. Notre histoire est comme elle est, nous ne la changerons pas.

Le Bureau

jeudi 1 juin 2000

Le mot du Bureau

Avril 2017

Notre billet d’humeur du n°43 (Haro sur la colonisation) a rencontré un grand succès et vous avez été nombreux à nous en féliciter ou à en faire écho dans d’autres médias. Nous vous en remercions bien évidemment et nous vous remercions de ne pas nous en avoir voulu d’avoir jeté un caillou dans le marigot de l’élection présidentielle, ce qui n’est pas la mission de notre association.

Au-delà de la polémique, Bernard Benderitter (#234) nous livre un récit sur la carrière de son père Jean, que nous aurions pu intituler « le travail obscur d’un médecin colonial » et qui est à notre avis la meilleure réponse qu’on puisse donner aux contempteurs de la colonisation.

Nous sommes 248. En route pour les 250 !

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